Winter walk on New York

En marchant dans la ville aux mille voix, aux mille cauchemars, où beaucoup rêvent que le monde est encore un lieu de possibilités mais qui, en réalité, est un piège dont on ne peut s’échapper, on vit mais on meurt un peu chaque jour.

Il n’y a pas si longtemps, par un matin d’hiver dans la ville aux millions de voix, aux textures et aux couleurs infinies, où une colonne de vapeur se métamorphose en rêves de ceux qui croient encore que cette terre permet aux gens de rêver, de vivre et d’aimer, mais cela fait longtemps que le monde n’est plus qu’une ombre vide de lui-même.


Comments

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *