Et en un jour, la passion s’est muée en douleur et en oubli, et ces yeux verts n’étaient plus qu’un souvenir perdu dans l’immensité noire du ciel. Il n’y avait plus ni passion ni désir, seulement un froid qui consume l’âme, qui dévore de l’intérieur, qui ne cesse de grandir… et cet amour qui jadis emplissait de joie des os fatigués n’est plus qu’un souvenir perdu dans une solitude infinie…
Il ne se passe pas un jour sans que ces souvenirs ne me rongent de l’intérieur, sans qu’ils n’exigent que je me souvienne, mais je ne peux rien y faire car tu es si loin que je ne peux te retrouver même dans ma douleur ou mes souvenirs…
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